Emotional relationships

Une étude révèle que les femmes sont confrontées à de plus grandes difficultés émotionnelles plus tard dans la vie


Une étude révolutionnaire à grande échelle publiée dans le Journal of Epidemiology and Community Health suggère que les femmes peuvent faire face à un fardeau émotionnel plus lourd lorsqu’elles vivent un divorce, une rupture de relation ou un deuil plus tard dans la vie que les femmes. homme. Cette inférence est basée sur des taux plus élevés d’utilisation d’antidépresseurs chez les femmes.

Une étude approfondie des troubles émotionnels

L’étude a soigneusement suivi l’utilisation d’antidépresseurs de 1996 à 2018 parmi 228 644 Finlandais âgés de 50 à 70 ans qui ont vécu ces événements qui ont changé leur vie. La consommation d’antidépresseurs a augmenté au cours de ces événements, tant chez les hommes que chez les femmes, avec une utilisation systématiquement plus élevée chez les femmes, un indicateur clair d’une détresse émotionnelle accrue.

Re-collaboration et résilience émotionnelle

Il est intéressant de noter que l’établissement de nouvelles relations à la suite de ces événements a entraîné une légère réduction temporaire de la consommation d’antidépresseurs chez les hommes et les femmes. Toutefois, cette réduction a été particulièrement de courte durée chez les femmes. D’un autre côté, il a été observé que les hommes sont plus susceptibles d’entamer de nouvelles relations après avoir vécu un deuil ou une rupture. Cependant, les taux de remise en couple après un divorce ne montrent pas de différences significatives entre les sexes.

Rôles de genre et santé émotionnelle

Les chercheurs suggèrent que le fardeau accru en matière de santé mentale pesant sur les femmes pourrait provenir des différences de rôles et de responsabilités entre les sexes associées aux familles recomposées. Cette perspective met en évidence l’interaction sociale entre les rôles de genre et le bien-être émotionnel, jetant une ombre qui peut avoir un impact sur la santé mentale d’un individu.

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Bien que ces résultats soient suggestifs, les chercheurs reconnaissent que leur étude présente certaines limites. Des facteurs tels que le nombre et la durée des partenariats ainsi que la complexité des réseaux de soutien familial et des modalités de vie n’ont pas été pleinement examinés. Ainsi, bien que cette étude constitue une étape cruciale dans la compréhension de l’impact émotionnel des événements majeurs de la vie, elle souligne également la nécessité de poursuivre les recherches dans ce domaine.

Les conclusions de l’étude donnent à réfléchir et soulignent le besoin urgent de développer des systèmes de soutien pour aider les individus, en particulier les femmes, à s’adapter à la dissolution d’une union plus tard dans la vie. Cet appel à l’action est un rappel important des bouleversements émotionnels que ces personnes peuvent vivre et de la responsabilité de la société de leur apporter un soutien adéquat.





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